Chroniques

Intrigue chez Virginia Woolf d’Anne-Marie Bougret-Service presse

Genre:

Intrigue policière/Enquête/Humour/Surnaturel/Romance

Editeur:

Auto-edition

Résumé:

Clara lit dans le journal que son amant est mêlé à une affaire de meurtre et de proxénétisme.
Un comble quand on est une fervente admiratrice de Virginia Woolf et de son féminisme avant-gardiste !
Pour tirer cette affaire au clair, elle entraîne sa vieille amie Sally dans une histoire qui les dépasse, à travers une région où rôde le fantôme de la célèbre romancière.
Clara parviendra-t-elle à échapper à la mafia, et à réhabiliter à la fois l’honneur de son amoureux et la mémoire de son égérie ?

A propos de l’auteure:

Anne-Marie Bougret a dirigé une école de danse pendant vingt-deux ans, avant de se passionner pour la littérature, et particulièrement pour Virginia Woolf.
Dans ce premier roman, elle nous entraîne dans une histoire où deux intrigues se croisent à un rythme soutenu, nous prouvant que, même à travers les siècles, la transmission artistique n’a pas de frontières.

Extraits:

« Un avis de recherche a été lancé contre Marco Baldoni connu dans le milieu de la prostitution et contre son employé, John Leyshon, Néo-Zélandais, dont la carte de visite a été retrouvée sur le sol, à côté du corps. La police de Brighton coopère étroitement avec Scotland Yard pour interpeller le plus rapidement possible le ou les assassins de cette jeune fille. Toute personne pouvant apporter des éléments à l’enquête en cours est tenue de se rendre au plus vite au commissariat de Brighton.

Clara s’apprêtait à relever la tête pour dire à son amie qu’elle ne comprenait pas en quoi ce drame concernait Peter, lorsqu’elle aperçut les photos des deux hommes. L’une de son amant, Peter Ashwood, un grand blond barbu avec des lunettes et l’autre de Baldoni, un brun à la chevelure mi-longue et au visage émacié.

— Que fait-il en première page et pourquoi s’appelle-t-il John Leyshon ? C’est bien lui, j’ai déjà vu cette photo quelque part !

— C’est pour cela que je t’ai demandé de venir ! Tu te souviens ? On attendait Peter qui se préparait dans sa salle de bain, on était passé chez lui à l’improviste pour aller dîner en ville. C’est en cherchant le numéro de téléphone du restaurant sur son bureau que tu es tombée sur cette photo. Nous étions étonnées de le voir avec une barbe et des lunettes.

— Oui, ensuite on lui en a parlé, mais il a aussitôt changé de sujet.

Comme dans un mauvais rêve, Clara relut l’article, regarda de nouveau la photo sur laquelle elle reconnaissait Peter, plus jeune.

— Ce n’est pas possible qu’il soit mêlé à cette affaire. Ils ont dû se tromper. Si jamais cet article dit vrai, il m’aurait menti sur tout, même sur son nom. Et moi qui commençais à le considérer comme l’homme de ma vie ! dit Clara, les yeux remplis d’inquiétude. »

« — Regardez Sally, j’ai l’air fin avec mes grandes idées féministes ! Si ce journal dit vrai, c’est un criminel !

— Bonjour mon enfant, de qui parlez-vous ?

— Oh excusez-moi, je ne sais plus où j’en suis ! Je parle de Peter bien sûr ! Tenez, lisez, c’est écrit en toutes lettres, et en plus il a sa photo en première page ! expliqua Clara en tendant le Daily Mail à Sally.

La jeune femme se laissa tomber dans un fauteuil à côté de Sally qui, munie de sa loupe, parcourut l’article avec application.

— Oh my God, vous êtes sûre qu’il ne s’agit pas d’une erreur ?

Sally ajusta ses lunettes et se tourna vers la lumière du jour pour mieux distinguer l’homme dans le journal.

— Mais ce Peter-là est barbu ! Je ne crois pas que ce soit lui.

— Malheureusement, c’est une photo de lui plus jeune que j’ai déjà eue entre les mains !

Pensive, Sally posa un instant sa tête sur la dentelle qui recouvrait le haut de son fauteuil puis regarda Clara dans les yeux.

— Vous savez, la police se trompe souvent… et les journalistes aussi, il faut en prendre et en laisser… Clara, je vais vous faire du thé, vous avez besoin d’un petit remontant. »

Mon avis:

Ce livre m’a été confié en service presse en Avril 2019 et la chronique a été publié dans un autre blog que celui-ci pour lequel j’ai réalisé des chroniques,ceci est une chronique retravaillée.

Je remercie Anne-Marie Bourget de m’avoir confié ce roman, j’étais heureuse à l’époque de pouvoir lire ce roman, ce fut l’un de mes premiers service presse et j’ai été tellement honorée…et je le suis toujours!

Première chose, j’ai tout de suite craqué pour la couverture (et le beau marque-page qui l’accompagne !), je trouve cette couverture vraiment parfaite, travaillée, soignée.

Le résumé nous en dit juste assez pour nous titiller, nous donner envie de nous jeter sur ce roman et le dévorer et ce fut absolument le cas.

Je mentirai si je disais que j’ai néanmoins tout de suite accroché, à dire vrai et lorsque je m’y suis reprise la seconde fois en revanche j’ai vraiment aimé le roman, impossible alors de m’en séparer.

Il y a dans ce livre beaucoup d’humour , une touche 100% british addictive et une enquête passionnante.L’auteure a concocté un roman unique, voyons…si je devais le comparer à des oeuvres que j’aime, je vous dirai qu’il y a une bonne pincée de Virginia Woolf, quelques grammes d’Agatha Christie, quelques cuillerées d’Agatha Raisin et surtout beaucoup de pincées d’Anne-Marie Bourget car comme je l’ai dit, ce roman a réellement sa propre identité.

La saveur du livre repose aussi sur ses personnages:Clara est juste géniale, elle est passionnée, intelligente, marrante et incroyablement attachante.Tous les personnages ont le charme, même les moins sympathiques.

Évidemment Virginia Woolf à une grande place au coeur du livre,c’est la petite touche surnaturelle exquise qui ne vous gênera nullement si vous n’aimez pas l’auteur d' »Orlando » et qui vous enchantera si comme moi au contraire vous l’aimez.Vous ne serez pas déçue par cette apparition parce qu’Anne-Marie Bourget a fait preuve d’intelligence tout au long du récit.C’est émouvant même.

On se sent probablement tous en connexion parfaite avec quelqu’un d’inaccessible, en connexion par la pensée (à moins que je sois la seule :p :p) donc on ne peut que s’émouvoir de l’échange entre Virginia et Clara.

Les situations parfois loufoques ajoute ce petit côté que je trouve proche d’Agatha Raisin.

Si je reposte cette chronique aujourd’hui c’est parce que je pense que ce roman mérite vraiment de se retrouver aux pieds de nombreux sapins.

Laissez vous envoûter par Anne-Marie Bougret et son histoire, j’espère avoir bien vite une bonne nouvelle: un nouveau roman de sa main et retrouver sa plume fluide et passionnante.Un roman féminin qui fait vraiment du bien!

Cliquez sur la photo pour découvrir le site de l’auteure

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