Chroniques

Maldones de Virginie Vanos-Service presse

Genre:

Littérature générale

Editeur:

Edilivre

Résumé :

Le paisible quotidien de Boris et sa sœur Mélanie est bouleversé par la venue d’une
cliente pas comme les autres dans leur épicerie. Mannequin de haute couture, Elisabeth
Mayne, les éblouit tous deux par sa grâce et sa sympathie. Les deux femmes se lient
rapidement d’amitié, tandis que l’amour naît progressivement dans le cœur de Boris. Mais
derrière sa beauté de façade, la célébrité se révèle être une arriviste égocentrique venue semer
le trouble. Les apparences sont trompeuses et le jeu de dupes qui s’instaure entre les
personnages mène bientôt à un drame inéluctable. À travers le destin tragique de cette idole
sacrifiée au culte du paraître, Virgine Vanos entend dénoncer les dangereux travers de la
société contemporaine.

Extrait :

« La semaine suivante, après avoir passé un temps inouï à convaincre ma cadette de se
lancer, Elisabeth Mayne revint avec son petit panier en osier. Elle fit ses achats habituels et au
moment de passer à la caisse, je donnai un bref coup de coude à Mélanie.
Rouge comme un homard, elle murmura : «  Vous êtes bien Elisabeth Mayne ? »
Croyez-moi ou non, mais notre cliente était encore plus cramoisie que ma sœur. Avec ses
cheveux roux, elle offrait un délicieux camaïeu mi-ocre, mi-magenta. Elle semblait
horriblement gênée. Je décidai de rompre le silence. – Mademoiselle, ma sœur est une ardente admiratrice de votre travail. Bien qu’elle vous ait
reconnue presque immédiatement lors de votre première visite dans notre épicerie, elle n’a
jamais osé vous aborder autrement que comme cliente par peur de vous brusquer ou de vous
déranger. Là, telle que vous la voyez, elle est pétrifiée à l’idée de vous demander un
autographe. Néanmoins, puisque vous êtes là et je n’ai moi-même pas perdu la parole, auriez-
vous la gentillesse de lui mettre un petit mot personnel sur cette photo dont elle raffole ?
Joignant le geste à la parole, je sortis la fameuse publicité du parfum «  8th Art ». Je ne
m’attendais guère à sa réaction. »

L’avis de Lyane A.:

Ce roman aurait pu avoir comme titre « Derrière le miroir », tellement il y est question
de façade, d’image, de fausses vérités. C’est une auteure inspirée qui l’a écrit.

Les premières pages ont lentement posé le cadre et m’ont laissé croire que j’entrais
dans une histoire simple, sage, pareille à Mélanie et Boris, frères et sœurs bien normaux. Mais
il a fallu que je compte avec Madame Elisabeth Mayne, personnage central et habité jouant
d’un charme et d’une beauté dont elle ne sait que faire.

Le fond du roman nous dévoile peu à peu le sordide des vies sur papier glacé, le prix à
payer pour faire fantasmer, la cruauté d’un milieu qui n’est que poudre aux yeux et où vouloir
vivre avec des sentiments peut conduire au pire.

Le livre se déroule dans le monde des top-modèles qui est en opposition totale avec la
vie bien ordonnée des deux épiciers soudés par un amour fraternel. Elisabeth y trouve du répit
et s’attache à ces amis qui sont loin de savoir tout ce qui se passe dans sa vie. Elle va le leur
raconter encore et encore, au fur et à mesure de leur amitié. Elle s’épanchera auprès d’eux,
trouvera du réconfort, leur fera rencontrer ses amis, leur permettra de croire qu’ils sont tout
pour elle. Victime ou manipulatrice ?
Virginie Vanos nous donne à lire un ouvrage parfaitement maîtrisé. Les ressorts
psychologiques, les descriptions des descentes aux enfers, les tergiversations des âmes, nous
sont parfaitement restitués. La lecture est fluide et prenante ; j’ai lu le livre d’une traite.

Il est bon que des auteures engagées portent la parole de celles qui ne peuvent parler ;
montrent sans faiblir ce qu’il y a au-delà des images mais aussi donnent à réfléchir à celles et
ceux qui choisissent ces vies.
Je ne peux que conseiller ce livre ; il a du sens. Je vais aussi chercher à lire ses cinq
romans précédents. Je vous remercie de m’avoir confié ce SP.

L’avis de Vanessa:

Je souhaite tout d’abord remercier Virginie Vanos pour l’envoi de ce service presse ainsi que simplement pro.

Nous commençons ce livre en découvrant Boris et sa sœur Mélanie qui tiennent une petite épicerie de quartier.Leur relation est touchante car ils sont très proche l’un de
l’autre surtout depuis le décès de leur père.Ils ont des clients réguliers dont une cliente, Elisabeth Mayne. Elle est mannequin mais ne cherche pas à se faire remarquer bien au contraire !

Mélanie l’a reconnue
aussitôt mais n’a jamais oser le lui dire. Boris l’a pousse à lui demander un autographe, chose qu’Elisabeth accepte.

De cette conversation, une amitié entre les deux femmes
va naitre. Boris va au fur et a mesure tombé sous le charme de cette femme simple et gentille.

Elisabeth ce confie beaucoup a Mélanie sur la difficulté qu’elle rencontre depuis des années dans son métier. Elle se plaint beaucoup mais d’un autre coté ça l’arrange de
faire ce que l’agence de mannequinat lui demande de
faire. Boris va vite découvrir que les apparences sont
trompeuses. Qui est vraiment Elisabeth ? A-t-elle
plusieurs personnalités ou joue t’elle un rôle ?

Je vous laisse le découvrir mais une chose est sur, vous
aller être surpris sur ce que la société nous fait faire. Jeu
de dupe ou pas ?

Je vous souhaite une bonne lecture !

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