Chroniques

Flic sans frontières : de Madagascar au Sénégal de Philippe Muratet-Service presse

Editeur:

Le lys bleu

Genre:

Témoignage

Résumé :

Découvrez le récit authentique de 8 années d’un policier-coopérant à l’étranger. Après 24 ans
de police judiciaire en France, l’auteur a voulu donner un nouveau sens à son métier et est
parti exercer à Madagascar puis au Sénégal.
Au travers de nombreuses anecdotes, il nous fait découvrir l’expérience de ce travail de
policier peu ordinaire au sein de deux polices et de deux pays francophones.

Extrait :

« Quelques mois avant la fin de mon séjour malgache, ma demande pour un second séjour à
l’étranger est acceptée. Je suis retenu pour être nommé en poste à Dakar, capitale du Sénégal.
Je termine mon séjour de trois ans, en septembre 2007, avançant mon départ de quelques
mois, à la demande de mon successeur, JeanMarc, qui a des enfants scolarisés. Comme il n’y
a pas de « tuilage », je le rencontre volontiers à Paris pour répondre à ses interrogations et lui
donner quelques informations sur le poste. À Tana, j’organise en présence de personnes de
divers horizons et que j’ai appréciées, des autorités malgaches et du personnel du SSI, un pot
de départ au restaurant La Boussole. Parmi les invités, figurent bien sûr Dolly et Arsène, mes
deux jeunes copains. À cette occasion, le secrétaire général de la sécurité publique malgache
me remet au nom du président de la République, Marc Ravalomanana, la décoration de
chevalier de l’Ordre national du Mérite malgache. Bien que peu friand de décorations, je suis
touché par ce geste de reconnaissance. J’ai appris qu’il n’est pas systématique, et que mes
deux prédécesseurs ne l’ont pas reçu. Ce soir-là, plusieurs de mes relations malgaches me
demandent si j’ai bu l’eau de la Manangareza. La légende dit que si on boit l’eau de cette
rivière, on garde à jamais la nostalgie de Madagascar. Sans le savoir, j’ai dû goûter cette eau
magique, car effectivement j’ai gardé une certaine nostalgie de ce pays et de ses habitants. Il
faudra probablement que j’y revienne pour découvrir entre autres les fameux Tsingy de
Bemahara, ces incroyables hautes formes calcaires dressées vers le ciel. Ou pour tenter la
descente du fleuve Tsiribihina, ou encore pour voguer sur le canal des Pangalane. Cette liste
n’est pas exhaustive tant ce pays recèle de centres d’intérêt. Je pars en me demandant
comment il peut être à la fois si riche et si pauvre. »

A propos de l’auteur:

Philippe MURATET est né le 5 juillet 1958 à Montauban (82) et a passé sa jeunesse à Pamiers (Ariège). C’est un ancien commandant de police.
Débutant comme inspecteur en 1980 et après avoir connu tous les niveaux du judiciaire (commissariat, office central et SRPJ), il a eu envie ensuite de découvrir d’autres horizons professionnels et a demandé à partir comme policier-coopérant à Madagascar (2004-2007) puis au Sénégal (2007-2012).
Son goût pour l’écriture l’a conduit à coucher sur papier cette expérience peu ordinaire qu’il a vécue durant 8 ans. En effet, il n’existe que 250 postes au monde pour un effectif d’environ 240 000 policiers et gendarmes. Il a ainsi voulu faire partager cette « aventure » policière, très rarement racontée.
Aujourd’hui, il est expert en sécurité intérieure sur la zone de l’Afrique de l’ouest.

La chronique de Gabrielle a été précédemment posté sur le blog.

L’avis de Lyane A:

Merci à l’auteur et sa maison d’édition pour l’obtention de ce service presse.

J’ai lu la préface de Jean-Christophe Rufin en me demandant pourquoi il préfaçait un
livre témoignage.

Je me suis dit qu’il devait bien connaître l’auteur et qu’il avait dû lire un
livre sincère et généreux.

J’ai donc entrepris ma lecture en espérant découvrir quelques secrets de flics ou de
vies d’autochtones. Je confirme que j’ai été bien accompagnée pour visiter Madagascar, puis
plus tard Dakar et que l’immersion dans la vie professionnelle et personnelle de Philippe
Muratet a été très agréable.

On pourrait croire qu’on lit un guide de voyages tellement on se sent pris par la main
pour sauter de point de vue magnifique en village pur jus, de rencontres enfantines en
rencontres avec les responsables de l’île, de descriptions florales et botaniques en surprises de
la faune.

Et au milieu de tout cela, la vie d’un flic racontée avec un humour distancié et une
émotion tangible quand il explique le système D régnant en maître. Il en faut pour pallier le
manque de moyens chroniques de cette profession, gardienne des tranquillités mais peu
soutenue.

On sent bien tout le plaisir qu’a eu ce grand flic à dérouler les huit années passées en
terre étrangère après avoir fait le tour, en France, de ce que son travail pouvait lui apporter. On perçoit, en prime, le goût de nous amener au plus près de ce qu’il a vécu et aimé.
Oui, j’ai aimé faire ce voyage avec le «Vazaha » à Madagascar et le« Toubab » à
Dakar. J’ai embarqué et j’ai vu du pays. Merci.

2 commentaires sur “Flic sans frontières : de Madagascar au Sénégal de Philippe Muratet-Service presse

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s