Chroniques

Ils rêvaient d’un autre monde-Tome 2: Lucie d’Arlette Gelabert-Service presse

Résumé:

Que deviendra la planète si la folie des hommes mène le monde ? L’humanité survivra-t-elle dans les décennies à venir ? Annette et Lucie sont prises dans la tourmente. Chacune vit ou survit dans ce chaos. Toutes deux rêvent d’un autre monde. Qu’adviendra-t-il de leurs rêves ? C’est ce que raconte ce roman en deux tomes.

Ce roman est né de l’angoisse de voir l’état de la planète et l’évolution de l’humanité vers toujours plus de violence.

C’est un roman d’anticipation, une dystopie, qui raconte l’aventure de deux femmes dans un monde en mutation après une catastrophe planétaire. Annette a quinze lorsque la tourmente bouleverse sa vie. Lucie est une femme qui a déjà un long vécu. Toutes deux vont lutter pour leur survie et celle de l’humanité. C’est au travers de ce combat que leurs chemins vont se croiser. Dans ce récit d’aventure et d’humanité, on se promène d’Ouest en Est, dans le Sud de la France, en passant par Paris. On y croise des marins, un apiculteur, des scientifiques, un berger, des migrants, des rêveurs et des conquérants. Qu’adviendra-t-il des rêves d’Annette et Lucie ? C’est ce que vous découvrirez en lisant ce roman.

Genre:

Dystopie

A propos de l’auteure:

Ma première passion fut le théâtre. A 19 ans,je quittai ma province pour monter à Paris et être comédienne. Pourtant, j’écris depuis bien plus longtemps et je me suis toujours racontée des histoires. C’est sans doute pour cela, que le virus de l’écriture m’a repris à l’âge de la retraite. J’espère que mes histoires vous feront rire ou sourire, pleurer, frissonner, rêver et vous donneront autant de plaisir que j’ai eu à les écrire. Un petit mot de votre part après lecture serait l’aboutissement de cette aventure. J’écris pour partager.
Grande lectrice, je relis certains livres presque chaque année. « Le grand Meaulnes » d’Alain Fournier est l’un de mes favoris. Mais je suis fan d’Arsène Lupin (et amoureuse qui sait 🙂 de ce personnage ), de « Bérénice » de Racine et « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand. Colette est mon phare en littérature. J’adore les polars de Fred Vargas et Camilla Lackberg, la BD « Corto Maltese » et « Philémon ». De vieux crus, vu mon âge, mais intemporels.
C’est sans doute tout cela qui nourrit mon imagination et imprègne mes écrits.

Extraits:

 »

« Je ne supporte plus cette inaction. Voilà trois ans que le réseau existe. Nous n’avons mené aucune action d’envergure depuis que Laforce a été élu, hormis distribuer des tracts ou poster des vidéos sur les réseaux sociaux. Quand on voit à quoi mène sa politique et celle des états occidentaux. Vous avez lu le dernier rapport du Giec ? Si on ne limite pas drastiquement le réchauffement climatique, nous allons à la catastrophe dans moins de dix ans. Je ne veux pas que Romain grandisse dans un monde où plus de la moitié des espèces animales auront disparu, où le récif corallien sera anéanti, où la banquise aura fondu et les ours polaires seront morts noyés. »

Lucie martelait ces mots avec rage. Autour d’elle étaient réunis les membres d’origine du Réseau Mélissa, ceux en qui elle avait totalement confiance. Debout, bien ancrée sur ses jambes, elle brandissait la brochure des experts intergouvernementaux au-dessus de sa tête, comme on brandit un drapeau. Son père l’observait à travers la fumée de sa pipe. Les yeux mi-clos, Ethan écoutait sa fille. S’il partageait ses inquiétudes et ses convictions, il restait plus circonspect sur la manière d’entreprendre cette révolution qu’elle appelait avec force. D’un regard, il survola tous les amis que Lucie avait convoqués, plus qu’elle ne les avait réunis, pour une mise au point de son plan à venir. Ses mots au téléphone avaient été plus que clairs. « Ceux qui ne viendront pas ce dimanche 14 octobre ne feront plus partie du réseau ». Le groupe était au complet, dans les locaux de l’Association maritime des familles, qu’ils occupaient pour la circonstance. Cela prouvait la confiance que chacun avait en Lucie. Certains avaient parcouru plusieurs centaines de kilomètres pour être présents. Pourtant on était loin de la démocratie qui avait préfiguré la naissance de leur mouvement. En deux ans à peine, le « petit dictateur » qui sommeillait au cœur de Lucie avait pris le pouvoir. Certes, personne ne la déjugeait, conscient qu’aucun groupe humain ne pouvait fonctionner sans un leader. Tous savaient qu’elle était sincèrement engagée pour « sauver le monde », mais la sincérité, la foi avaient souvent conduit leurs adeptes, avec les meilleures intentions du monde, sur des chemins hasardeux. La violence était parfois nécessaire pour avancer, mais quelle était la limite à ne pas franchir ? Lucie avait-elle conscience qu’il existait une telle limite ? Jusqu’où était-elle capable d’aller ? Toutes ces questions, Ethan les voyait se refléter dans le regard de ses amis. Rose, qu’il revoyait pour la première fois depuis que Lucie leur avait été confiée bébé, gardait un visage fermé. À ses côtés, son mari, André, lançait des regards dubitatifs à la ronde, guettant les réactions des uns et des autres. Il semblait inquiet ou pour le moins circonspect. Miguel, comme lui accoutumé au silence et à la patience, ponctuait de petits claquements de bouche, les envolées belliqueuses de Lucie. On le sentait tendu. Ses yeux noirs semblaient encore plus sombres, enfoncés sous la barrière épaisse de ses sourcils.

« Je crois qu’il est temps de faire parler de nous, conclut-elle avec force.

– Et comment comptes-tu t’y prendre pour cela ? demanda Miguel

– Par une action d’éclat. »

Mon avis:

Je remercie Arlette pour sa confiance, son immense gentillesse et bienveillance envers moi.Il y a une femme en or derrière cette douce plume.Si vous n’avez pas lu la chronique de la première partie du roman, je vous encourage vivement à découvrir la première partie de l’histoire.Arlette Gelabert a crée une brillante dystopie.Avec « Engrenages » de Lucie Goudin et  » Les larmes de Saël » d’A.D.Martel, nous sommes dans le top des dystopies, ces romans et sagas frôlent la perfection. Contrairement aux autres dystopies, le livre d’Arlette semble tellement à ce qui va probablement être notre avenir, une histoire trop réelle qui ressemble bien à ce que risque bien de connaître notre descendance hélàs!Cette seconde partie m’a séduite autant par le talent de son auteure, son écriture très précise, maîtrisée,fluide que par sa justesse,son sens et son rythme.Les personnages évoluent dans un univers brutal,hostile.Ce qui séduit d’emblée ce sont les héroïnes de ce livre, des femmes fortes avec leurs failles certes mais d’une grande bravoure.Les personnages que l’on croise dans ces deux romans sont de manière générale aussi fascinant qu’attachant.Est ce plus difficile pour Lucie qui a vécu dans un monde ou les fleurs, les oiseaux…existaient de survivre ou pour Annette qui est nostalgique d’un monde qui n’est plus et qu’elle n’a pas connue?Il faut absolument découvrir cette saga en deux tomes, découvrir ce qu’elle raconte, c’est un roman qui est poignant, qui prend aux tripes, un récit de survie étonnant et épique, il faut découvrir l’auteure aussi,n’hésitez plus.

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