Chroniques

Les mouches vont changer d’âne de Philippe Nivez-Service presse

Résumé :

Le commissaire Bléchard, muré dans la ville océane du Havre, va être confronté à
une horde d’ex-soldats des Balkans associés à un magnat du BTP. S’agit-il de l’introduction
en Europe de la plus grande cargaison de stupéfiants de l’histoire de la coke… ou serait-ce
une tout autre affaire ?
Lors de cette enquête, Bléchard saura-t-il faire face à son passé et à son destin ?
Ce qui est certain, c’est que els mouches vont changer d’âne !

Extrait :

« — Pas pleinement responsable ? Ai-je bien entendu ? Je n’y suis pour rien ! Vous m’entendez
Dobrovsky ? Pour rien ! Ok… ? J’ai rien demandé moi, je n’ai pas demandé à me retrouver là,
à materner des putains d’adolescents attardés et boutonneux dans un commissariat de merde !!
Dans une ville de merde !!! Avec la carrière que j’ai derrière moi, les coups de filets, le
nombre d’affaires résolues, vous croyez franchement que je mérite ce qui m’arrive !!! Hein
,, !!!… Alors désolé d’avoir un tant soit peu froissé et perturbé les festivités de mon
prédécesseur en partance vers les joies désolantes de la retraite mais je n’vais pas pour autant
pleurer sur mon sort. Au bout d’un moment, y en a ras la chichette, des conneries !!!!!
— J’voulais pas vous fâcher chef, juste vous prévenir… »

L’auteur :

Philippe Nivez est né en 1961 au Havre. Après avoir tel un navire bourlingué
contre vents et marées, il a jeté l’ancre dans le sud de la France et nous offre ici son premier roman.

L’avis de Lyane A:

Un premier roman, c’est toujours très excitant à lire, surtout quand il est édité par une
« petite » Maison d’Edition. On sait qu’il va comporter des défauts mais qu’il va aussi
dévoiler les secrets d’une plume.

En lisant la quatrième de couverture, je me suis dit que ce n’était pas le genre de mes
lectures régulières et que je risquais d’être déçue ou fort surprise. Je l’ai été, surprise, autant
par le nombre de points d’exclamation que par la gouaille qui explose à chaque page. C’est
requinquant !

Donc, nous avons un Capitaine Bléchard qui a été mis au placard dans un
commissariat sans avenir, avec des mulets qu’il pense indécrottables. Heureusement, il
retrouve une « presque famille » et des méchants qui vont pouvoir lui faire exprimer tous les
miasmes qu’il porte en lui. L’amour aussi, peut-être, en cerise sur le gâteau.

Philippe Nivez nous balade dans sa ville, Le Havre qu’il connaît bien, nous livrant de
rebondissement en rebondissement, une histoire cocasse, bien ficelée, aux termes plus ingénus
qu’orduriers.

Une mention spéciale pour la couverture mettant en valeur le tableau « Navire au quai
de l’Atlantique ».
L’auteur est roublard, il m’a entraînée dans son sillage. Je souhaite le même plaisir aux
nombreux lecteurs qui ne lui manqueront pas. Et j’attends déjà le second.

Ce roman a été chronique pour la page de la chroniqueuse Lyane, Lyane A autour des mots.Je le poste sur le blog avec l’autorisation de Lyane.

Gabrielle

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