Chroniques

La plume de Mélanie Daniel – Service presse

Résumé :

La narratrice de ce roman, une adolescente anorexique, est entourée par une famille
aimante et des amis qui lui sont chers. Mais, à chaque fois que ses proches la mettent en garde
de veiller à son poids, elle se sent incomprise et gagnée par un fort sentiment de solitude.

Extrait :

« Fais attention à ton poids… Cette simple phrase représente une grande partie de ma
vie. Au fond, personne ne sait quels sentiments j’éprouve à force de l’entendre. Je ne suis pas
certaine d’être réellement comprise. J’ai une famille qui m’aime, des amis, mais je me sens
seule. Terriblement seule… »

A propos de l’auteure:

Née en 1997, Mélanie Daniel n’a pas un parcours traditionnel. Après des études de
biologiste, elle s’oriente vers la communication et redécouvre alors son amour pour la lecture
et l’écriture. Elle puise son inspiration dans chaque détail qui l’entoure. Elle est aussi
youtubeuse et blogueuse littéraire. Auteure d’un roman de SF publié chez Echo Editions,
Mélanie Daniel est également très sensible à la tolérance envers les personnes en situation de
handicap. Son roman La Plume est le premier de la collection Philanthropia des Éditions
Nouvelle Bibliothèque.

Un grand merci aux éditions nouvelle bibliothèque et à l’auteure.

L’avis de Lyane A:

Il y a les livres que l’on lit pour se détendre et il y a les autres, ceux qui, on le devine, vont
nous questionner, nous interpeller, nous faire avancer. La plume, le premier roman édité de
Mélanie Daniel aux Editions Nouvelle Bibliothèque fait partie des seconds.

Je viens de le terminer et je reste perturbée par cette immersion dans le monde de l’anorexie,
lui-même lié dans cette histoire à du harcèlement et à un début cauchemardesque dans
l’existence.

Mollie devient Charline mais ne peut oublier les traumatismes vécus par Mollie. Eliott devenu
son frère dans une famille aimante et chaleureuse ne pourra pas la protéger d’Estelle, amie
toxique. Au fil d’évènements qui rouvrent les plaies de la toute petite enfance, gangrénée par
une petite voix intérieure, Charline perd pied et devient une plume sous les yeux de tous.

Il me semble toujours dommageable qu’un auteur ne soit pas suffisamment bien accompagné
sur le plan technique, surtout dans ce cas où les souffrances évoquées méritent que l’on ne soit
pas distrait.

Mélanie Daniel offre une sensibilité, des émotions au scalpel, une plongée dans l’obsession
des anorexiques qui m’ont laissée un long moment très malheureuse. Ce livre a le mérite de
décortiquer, par petites touches, la lente montée en puissance du désespoir derrière une façade
la plus lisse possible.

Ce livre est présenté comme pouvant être lu à partir de 14 ans ; je pense que les parents
devraient le lire, non pour se faire peur mais pour approcher les mécanismes de déni qui
peuvent être mis en place par des adolescents.

Je sais, Mélanie Daniel, que vous souhaitez continuer à écrire sur les souffrances de la
maladie ou du handicap. Je vous souhaite de pouvoir nous offrir autant d’intensité que dans
celui-ci ; je vous attends avec confiance.

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