Chroniques

Interview de David Ruiz Martin

Chronique disponible sur le blog

Depuis quand écrivez-vous ?

J’écris depuis environ 2010. J’ai débuté avec quelques histoires que je n’ai jamais terminées, puis en 2014, j’ai sorti mon premier roman (thriller) autoédité.

Pourquoi avoir choisi ce style littéraire ?

D’abord, tout dépend du roman sur lequel je travaille. Mon troisième (Je suis un des leurs) est une sorte d’enquête historique, la recherche d’un amour perdu durant la guerre civile espagnole, où je retrace les périodes difficiles de l’Espagne, jusqu’au mouvement des « Indignés ». Mon second roman est plutôt tourné vers l’horreur, alors que mon 4ème (« Seule la haine » qui sortira en janvier 2020 aux Editions Nouvelle Bibliothèque) est un pure thriller psychologique. Pour ma part, ça dépens vraiment de l’histoire que je veux raconter. Je ne me ferme jamais à un style prédéfini, sous prétexte qu’il y a un plus grand lectorat (comme les polars). C’est avant tout l’histoire qui prime, après, ça peut évoluer dans plusieurs sens, du moment que je ne m’éloigne pas de ce que je veux exposer au lecteur, au final.

Quels sont les auteurs, les livres qui vous inspirent ?

Ce n’est pas très original, mais j’ai dévoré les Stephen King étant ado. C’est en très grande partie cet auteur qui m’a insufflé l’envie d’écrire, et de proposer, moi aussi, ma vision de l’écriture.

Que vous apporte la lecture et l’écriture ?

La lecture m’a apporté énormément, justement, étant ado, mais aussi plus tard. J’ai commencé à lire pour mon seul plaisir avant tout, mais au fil des années (bien avant que ma première histoire germe dans mon esprit), à chacune de mes lectures, je ne lisais plus de la même manière. J’ai commencé à étudier les textes dans mon coin, tous les textes qui me tombaient sous la main, à relire plusieurs fois les mêmes phrases et à décortiquer le rythme de l’histoire, les personnages, le style d’écriture et la manière d’élaborer une trame. Aujourd’hui, je pense que déjà à cette époque (je vous parle là, d’il y a bientôt vingt ans), une partie de moi rêvait en cachette d’écrire un jour son propre roman.
Quant à l’écriture, elle me permet d’exprimer toutes les idées (trop… parfois) qui germent dans mon esprit. On peut aller tellement loin, parler de tant de choses, entrer dans la vie, le temps d’un roman, d’un nombre infini de personnages que c’est pour moi la plus grande richesses culturelle, bien avant le cinéma.

Pouvez-vous nous parler de votre roman ?

Comme déjà dit plus haut, mon traite de la recherche d’un amour perdu durant la guerre civile espagnole, et que le petit-fils de ce combattant part tenter de retrouver à Madrid, soixante-dix ans plus tard. Par ce biais, j’ai voulu parler de mon pays (je suis d’origine espagnole, né à Madrid de parents espagnols eux aussi), de sa culture mais aussi, de ma ville natale, qui tient une grande place dans mon cœur. Dans ce roman, j’aborde aussi la dictature sous le régime de Franco, la crise économique d’aujourd’hui, mais aussi toutes ces petites choses qui font des espagnols, des gens heureux malgré les travers de leur quotidien.

Il y a un thème que vous aimeriez aborder et un autre que vous n’aborderez jamais ?

Il y a énormément de thèmes que j’ai envie d’aborder, il n’y en a pas un qui me vient en particulier. Vous les découvrirez au fil de mes romans… 😉
Et un thème que je n’aborderai jamais ? Disons que les romans érotiques m’intéressent peu, et je suis à peu près sûr que je ne serais pas très bon à écrire une histoire dans ce genre littéraire, alors je laisse ma place aux autres.

Quel est le livre que vous auriez aimé écrire ?

Misery, sans hésitation. Pour son côté huis clos, magistralement retranscrit, ainsi que la psychologie des personnages.

Avez-vous en dehors de l’univers littéraire d’autres passions ?

Le cinéma, évidemment. La musique, à peu près tous les styles, dont la musique électronique, que j’ai pratiqué durant près de quinze ans en tant que DJ, avec pas mal de participation à des soirées dans ma région. Les voyages, aussi, avec une préférence pour l’Asie, ayant parcouru, avec ma femme, toute la Malaisie, une bonne partie de la Thaïlande et de Bali.

Quels sont vos rituels d’écriture ?

Je me lève tous les jours de la semaine à 4h30 (le week-end un poil plus tard) et j’écris jusqu’à mon départ pour le travail. Ensuite, je relis mon texte soit à midi, soit durant la soirée, et je modifie ce qui ne me convient pas.

Imaginez que l’un de vos romans soit adaptés au cinéma, qui voyez-vous dans le rôle principal ?

Pour « Je suis un des leurs » je verrais bien l’acteur Pierre Niney camper le personnage de Raúl Pontes.

Avez-vous des salons du livre ou dédicaces prévues ?

Je serai, le 14 et 15 septembre 2019, au salon du livre à Pusignan. Ensuite, le 16 et 17 novembre, je serai au Salon du livre de Mons, en Belgique. Et pour 2020, certainement présent en tant qu’auteur au Salon du livre de Paris. Il y aura d’autres salons en 2020, mais j’en parlerai le moment venu 😉

Quels sont vos futurs projets ?

Mon 4ème roman, qui sortira, comme dit plus haut, en janvier 2020. Mon 5ème est déjà prévu pour août ou septembre (à voir encore avec mon éditeur) 2020, en plus de la réédition de mon second roman (Que les murs nous gardent) qui arrivera certainement début 2021.
À côté de ça, je vais participer à un recueil de nouvelles dont les droits d’auteurs seront versés à une association qui lutte contre les violences, quelles qu’elles soient, faites aux enfants. Mais j’en reparlerai quand tout ça se mettra en place.

Un petit mot pour vos lecteurs ?

Prenez la vie comme un jeu, car elle serait bien triste sinon. Profitez de la vie, des gens que vous aimez, lisez, et donnez-vous les moyens d’accomplir vos rêves ! 😉

L’actualité de l’auteur:

Il sera a ce salon du livre prochainement

Il a participé à ce recueil de nouvelles

2 commentaires sur “Interview de David Ruiz Martin

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