Chroniques

Partir,c’est mourir un peu d’Alexandre Page-Service presse

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Résumé

:

1910, Igor Kleinenberg, jeune professeur d’allemand d’origine estonienne, devient précepteur à la Cour impériale de Russie. Côtoyant au plus près le pouvoir jusqu’à sa chute, il assiste aux aléas du pays, aux manigances de l’aristocratie pétersbourgeoise, au cheminement inévitable vers la révolution nationale en pleine conflagration mondiale. Témoin des traîtrises et du mépris envers l’empereur Nicolas II et sa famille, il l’est aussi du courage et de la détermination d’hommes et de femmes qui dans les plus grandes épreuves ne les abandonneront pas.

De Saint-Pétersbourg aux poussiéreuses villes d’Extrême-Orient, du soleil de Crimée aux neiges de Sibérie, Igor Kleinenberg raconte presque une décennie de la Russie dans ce qu’elle eut de tumultueux, de tragique et d’éminemment fascinant.

Dans ces mémoires fictifs foisonnants, construits à partir de témoignages du temps, s’entremêlent le portrait intime et vrai de la dernière famille régnante de Russie et l’histoire troublée d’un pays au tournant de son destin.

Extraits :

« Je découvris une semi-anarchie à l’Université de Moscou. Non que je ne l’eusse moi-même vécu en tant qu’étudiant à Saint-Pétersbourg, mais Moscou dépassait tout ce que j’avais pu voir jusqu’alors. Certains professeurs enseignaient moins leur spécialité que l’esprit révolutionnaire, d’autres recevaient de l’argent et distribuaient les diplômes, et les plus radicaux, lorsqu’ils possédaient quelques notions de chimie, donnaient des conférences sur la fabrication de bombes artisanales. Les cercles d’étudiants ressemblaient à des états-majors socialistes où s’édifiait en toute liberté une propagande souvent terroriste. »

« Elle désirait que les enfants apprissent eux-mêmes à se modérer, à comprendre la limite à ne pas franchir et le meilleur moyen pour cela était encore de ne rien leur proscrire formellement. Cela me surprit tout de même la première fois que j’entendis les grandes duchesses jouer au tennis dans leur salle de classe et faire de la bicyclette dans les couloirs du palais et je compris mieux pourquoi li n’y avait ni antiquités ni objets inestimables dans les appartements de la famille impériale ! »

« Je lui présentai mes difficultés, tout en cherchant à rester le plus positif et optimiste possible, indiquant que je me félicitais déjà beaucoup de Maria, qu’Olga et Tatiana me donnaient satisfaction et qu’Anastasia, quoique moins à l’aise , était volontaire. Lorsque j’eus terminé ma phrase, il me regarda d’un air qui montrait qu’il n’était pas dupe de mon commentaire euphémique à l’égard de sa cadette. Il resta un moment silencieux avant de reprendre :  » C’est un clown, monsieur Kleinenberg. Apprenez-lui le mot, je crois qu’il est universel ! »

A propos de l’auteur :

Alexandre Page est né en 1989 à Clermont-Ferrand. Docteur en histoire de l’art, auteur d’une thèse sur le graveur-illustrateur Léopold Flameng (1831-1911) soutenue en 2017, il poursuit aujourd’hui ses recherches sur l’estampe et la peinture du XIXe siècle et a publié plusieurs ouvrages et articles scientifiques sur le sujet.
Passionné par l’écriture, il décide après sa thèse de se consacrer à la rédaction de Partir, c’est mourir un peu, son premier roman abouti. Nourri d’une documentation pléthorique et sérieuse et de l’intérêt de l’auteur pour la Russie impériale, cet ouvrage se veut un hommage assumé à l’empereur Nicolas II et à sa famille.
Lecteur assidu, il puise notamment son inspiration parmi les grands et petits maîtres de la littérature du XIXe siècle, et doit beaucoup de sa vision de l’écriture à un quatuor d’écrivains et d’ouvrages découverts très jeune : Tess d’Urberville de Thomas Hardy, pour la beauté des descriptions rustiques et le sens du drame ; Fabiola du cardinal Nicholas Wiseman, pour le remarquable mélange entre la fiction et la non-fiction ; Tarass Boulba de Nikolaï Gogol, pour la truculence de la plume et la verve des personnages ; Aventures de terre et de mer de Benedict-Henry Révoil pour le goût du pittoresque et de l’évasion.
Pour lui, un bon roman échappe à l’immédiateté de la mode. Il doit pouvoir se lire à n’importe quelle époque avec le même plaisir et réunir trois qualités primordiales : divertir, émouvoir et enrichir le lecteur.
Vers le site de l’auteur :
http://alexandre-page.mozello.fr/

Mon avis:

Je remercie Alexandre Page pour sa confiance,j’ai été plus que ravie de découvrir sa plume.

Quel roman!

Quel bonheur!

Un véritable diamant brut, une perle,une pépite, un chef d’œuvre… J’ai à peine les mots pour dire combien j’ai aime ce roman.

La plume de l’auteur est brillante, précise,fluide et le récit en lui même est fascinant car les connaissances de l’auteur en histoire sont impressionnantes.

J’ai souvent l’occasion de lire de très bons romans mais ce roman …Waouh.Aucun mot ne pourrait décrire la splendeur de ce roman d’une virtuosité bluffante qui mérite à juste titre le titre de chef d’oeuvre.

Igor Kleinenberg devient précepteur à la cour impériale de Russie.Il

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