Chroniques

Lament lake de Jo Riley-Black-Service Presse

Résumé:

La plupart des gens se construisent avec la peur de la mort, sans comprendre qu’ils ont en réalité peur de la peur en elle-même. Peur de souffrir, d’avoir mal, de partir salement. Pour Maisie c’était pourtant bien l’idée de vivre qui la terrifiait. Elle incarnait tout ce que la dépression représentait : le soleil après les jours de pluie, les nuages fugaces arrachant au ciel sa clarté, la tempête meurtrière suivie par la sombre accalmie survenant après la désolation. Elle était la terre retournée après le tsunami ; les débris recouvrant le sable ; les morts éparpillés sous les ruines. Elle était aussi l’arbre solitaire qui avait survécu au séisme et qui se tenait, accroché par les racines, fier au milieu de sa propre oasis. Elle était comme ce petit brin d’herbe qui trouve son chemin entre les dalles de béton, et qui comble de ses racines les brèches de la chaussée, survivant à toutes les agressions : crachats, piétinements, ou jet d’urine. Elle était une mauvaise herbe : jolie de pugnacité, insupportable de ténacité. »

Il y a quelque chose dans l’histoire de Maisie qui nous ressemble. Quelque chose de troublé et de troublant qui résonne en nous comme notre reflet dans un miroir. Ce sont des maux qui nous touchent, des tourments qui nous parlent. L’intimité du personnage qui se dévoile au fil des pages est pareille au ressac sur les berges d’un lac. Elle vient s’écraser sur les digues de notre passé, se mêlant à nos propres secrets. L’histoire de Maisie c’est aussi la nôtre, celle des errances infinies.

Mon avis:

Je remercie Jo Riley-Black de m’avoir confié son roman en service presse.

En découvrant le résumé du roman, j’ai été sous le charme et mon intuition était la bonne!

La couverture est pleine de mystère,froide,touchante et donc très bien pour ce roman.

On suit Maisie, une jeune fille mal dans sa peau, très mal même tout comme ses amis, ces jeunes en mal de vivre s’ennuient et se perdent dans la drogue, ils se font mal et se punissent de vivre.

C’est un roman fort, violent, on est face à la souffrance et la douleur, on la regarde dans les yeux.

L’écriture est incroyablement maîtrisée,soignée,intelligente, c’est très impressionnant pour un premier roman.

Jo Riley-Black nous confronte à beaucoup d’émotions et de douleurs et pas une seule fois vous n’aurez envie de détourner les yeux et de quitter ce récit.

Ce livre doit être lu et partagé, il faut en parler,l’offrir aux ados, le faire lire absolument.

Je le recommande comme vous l’avez comprit, vous pensez que ce livre sera sans surprise?Jamais vous ne lirez pourtant un roman comme celui là.

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