Chroniques

Féerélia Moïra Tome 1 par Florina L’Irlandaise-Service Presse

Résumé:

Mes parents sont des dieux ?
Ma sœur adoptive une sorcière ou une métamorphe ?
Mon premier amour: un prince charmant ?
Son meilleur ami: un dragon, me suit partout.
J’atterris sur ce monde: la Terre.
Comment leur expliquer que je ne suis pas de cette époque, pas de ce monde et pas comme eux ?
Absolument, personne ne doit connaître mes secrets.
Il va falloir la jouer fine. Ou je finirais entourée de bonshommes en blanc et quelque chose me dit que cela ne va pas me plaire.
Je vais connaître la guerre, la peur, l’humiliation ce que les mondes peuvent faire de pire, mais aussi le meilleur.

Entre amour et amitiés, trahison et horreur. Le destin extraordinaire d’une famille et de leurs amis.

Je m’appelle Moïra, fille du dieu Dagda et de la déesse Macha.
Nous sommes au début d’un bouleversement pour l’univers comme vous le connaissez.

Je suis née en FÉERÉLIA, un endroit crée par mes parents pour protéger les mondes, que ce soit de la folie des dieux ou de celle pire encore de Morrigann.
Et moi, dans tout ça. Quel est mon rôle ? Si vous le connaissez, faites-moi signe.

Extraits:

La séparation est imminente, après des adieux déchirant aux groupes devant la maison, c’est à notre tout maintenant de nous quitter :

– Vous vous souvenez ce que je vous ai dit hier soir ?

Riant en voyant leurs têtes embarrassées, je m’approche de Maëlig qui m’avait suppliée de l’appeler mamm qui veut dire maman en breton.

– Mamm, si tu avais la possibilité de n’avoir qu’une chose au monde et ça sans tenir compte de ta vie actuelle ou de ma sœur. Que serait-elle ?

Elle fronce les sourcils, elle se mord la lèvre (oh, voilà pourquoi Moïra le fait souvent). Elle sourit tristement en regardant son mari, je sais à quoi ils pensent tous les deux.

– Je n’ai besoin que de lui dans ma vie. Merci ma hanter diegezh Eo.

Sans rien dire, je m’approche et la serre dans mes bras, laissant mon pouvoir s’infiltrer dans son corps et permettre à la vie d’exister et de tenir en elle.

– Ho !

Ils me regardent tous les trois, les yeux brillants.

Je sais qu’à cet instant, je suis aussi brillante qu’un soleil. En haussant les épaules, je leur réponds :

– Que voulez-vous ? Je ne peux pas m’empêcher de contrarier les dieux. À présent, vous allez pouvoir nous donner plein de petits Vikings et de petites Bretonnes !

Je ne m’attendais pas à ce que le grand blond m’écrase dans ses bras. Je ne saisis pas tout ce qu’il me dit tellement il va vite, mais il me semble avoir traduit : merci.

Je suis heureuse, enfin j’ai fait les bons choix ! Peut-être que je vais devenir meilleure à son contact.

En pleurs, ils se serrent tous les trois

– Teuler evezh ! Beaj va !

J’ai l’impression qu’ils lui disent de prendre garde et bonne route ?

Ils me confirment ma traduction. Je n’aime pas ça, mais je les presse, nous sommes trop exposés ici.

– Au nom de ma famille. Merci, notre dette sera éternelle !

Le couple me regarde en pleurant :

– Nul besoin de me remercier, elle a fait de nos vies un rêve et tu l’as sublimé. C’est nous qui vous serons éternellement reconnaissants.

– Tu sais dans ce monde ? Ils ont des idées farfelues, bientôt les femmes les brûleront.

Me dit-elle, en me montrant les dessous en question.

– Oui, étranges ! Est-ce que je dois savoir autre chose ?

– Évite de parler, laisse-moi faire et…

Tout un coup, elle est interrompue par un bruit strident qui la fait pâlir.

– Qu’est-ce que c’est ?

– Bordel. Par les mondes, j’espère que je me trompe sinon nous n’aurions pas pu tomber sur une pire époque que celle-ci. Quoiqu’il se passe, tu ne dis rien, tu m’entends. Absolument rien !

– Tu me fais peur.

– Tu as raison d’avoir peur. Je ne pourrais pas ouvrir un autre portail de suite, il faut que je comprenne pourquoi nous sommes arrivées à ce moment précis.

Je ne sais pas par quel miracle nous arrivons à nous entendre. Le bruit est assourdissant, nos affaires mises en lieu sûr je la suis.

Je sens sa peur, elle est presque palpable. Et la connaissant maintenant pour qu’elle soit ainsi terrifiée le danger doit être horrible.

Nous marchons en silence puis elle se déplace en regardant de droite à gauche.

Subitement, le silence est coupé par un grondement atroce. Elle court de plus belle et je l’imite. Je suis effrayée, quel est ce bruit ?

C’est comme si le tonnerre déchirait la terre, celle-ci se met à trembler.

L’odeur est suffocante, ça pique les yeux, la fumée commence à envahir les lieux.

Au loin, je vois un village. Nous prenons la direction de celui-ci quand elle me pousse brusquement :

– ATTENTION !

Je fais une roulade sur moi-même. Là où je me trouvais il y a quelques secondes maintenant c’est un trou. Plutôt une crevasse.

– CIARA ! CIARA !

Pourquoi la mort ne vient-elle pas ? Je l’attends, je la cherche même !

Pourquoi m’a-t-elle faite immortelle si c’est pour m’abandonner comme ça avec eux ?

J’ai cru pendant un temps qu’il me sauverait. Or il n’a jamais esquissé un geste vers moi. Je le dégoûte, j’en suis sûr !

J’ai cessé de me couper, car cela ne me faisait plus rien et puis j’ai pensé qu’il allait venir vers moi ainsi.

Je me suis mêlée aux autres femmes, pour voir comment elles parlaient et s’habillaient. J’ai singé leur mimique !

Je me suis détestée à minauder ainsi, comme une chatte quémandant une caresse. Mais, j’ai dû me rendre à l’évidence, je ne l’intéresse pas.

Personne ne s’occupe de moi ou ne me prête un quelconque intérêt !

D’ailleurs, Dagda a compris depuis longtemps que je ne vaux pas la peine que l’on se bat pour moi.

Il suffisait de le regarder chercher cette enfant, pour comprendre que je le gênais plus qu’autre chose.

Jamais, il ne pourra m’aimer comme elle. Lui aussi m’a larguée comme un paquet encombrant.

À quoi bon s’encombrer de quelqu’un comme moi ?

Il n’avait rien dit quand j’avais commencé à me couper les bras. Alors que je l’ai fait devant lui, je m’en souviens comme si c’était hier.

Je venais d’avoir mes vingt-deux ans. Mebahel nous avait laissés seuls, pour soi-disant sauver ses précieux humains. Je le regardais depuis un moment.

– Tu ne m’as pas souhaité mon anniversaire. Soufflais-je, en baissant la tête honteuse de chercher un peu de tendresse.

– Ha, quand était-ce ? Remarque que je ne me rappelle pas que Mebahel m’en ait parlé non plus.

– Il y a deux jours et non comme pour toi, je n’existe pas pour lui !

Il me regarde l’air surpris.

– J’en doute

– De quoi ?

– Que tu n’existes pas pour lui ! Je pense même que tu es trop vivante à son goût.

– C’est un reproche ?

– Non ! Une constatation ! Que veux-tu que je te dise ? Que je te souhaite un joyeux anniversaire. Alors que ma fille vient de fêter ses sept ans sans ses parents ? Qui me dit qu’elle est bien là où elle est ?

– Mais moi je suis là ! Je ne peux et ne veux pas la remplacer, mais moi aussi je n’ai plus personne. Elles me manquent à moi aussi ! Ne peux-tu pas un peu m’aimer ?

– Aimer ? Je n’ai que faire de ce mot ! Si un jour, je retrouve ma fille alors à ce moment, il sera bien tant de voir si mon cœur existe toujours.

– Regarde-moi ! Je t’en supplie ! Dagda, regarde-moi !

Alors, il s’est levé pour partir. J’ai pris ma lame pour m’ouvrir le bras.

Pendant quelques secondes, j’ai regardé le sang quitter mes veines pendant qu’il me regardait avec un air de pitié dans le regard. Puis, il a détourné la tête en partant.

– Mais regarde-moi. Bon sang ! Dagda, moi aussi je souffre !

D’un geste, je me suis ouvert l’autre bras. Il ne s’est pas retourné. Même pas un arrêt quand je lui ai hurlé :

– Par pitié, regarde-moi Dagda !

Et dans un murmure :

– Papa, aime-moi ! S’il te plaît.

Je me suis écroulée pour pleurer, j’ai sûrement perdu connaissance.

Mais comment en sommes-nous arrivés là ?

Un moment, je suis dans les bras de celle que j’aime. Puis je me bats avec mon meilleur ami enfin plutôt mon frère. Il suffit de quelques minutes pour tomber dans le chaos, les dieux ont décidé de me punir moi aussi ? Comme s’ils ne m’avaient pas assez pris.

Pendant que nous nous mettons autour de Moïra, je repense à l’attitude de Fergus. Que faisait-il ici ?

Je pose la question plus pour la forme, car je le sais. Il est venu me chercher !

Mon avis:

Attention, coup de coeur!

Je remercie l’auteure pour sa confiance, sa gentillesse, je l’apprécie beaucoup car j’ai de la chance de la compter parmi mes contacts facebook et j’aime beaucoup sa personnalité.

Ce roman possède tous les ingrédients que j’aime , de nombreuses émotions, des paysages magnifiques, des mondes fabuleux, de la magie.

Je suis plus que ravie d’avoir l’opportunité de pouvoir lui exprimer mon admiration et dire combien j’aime sa façon d’écrire.

La couverture est extrêmement belle, parfaitement illustré, elle convient parfaitement au récit.

Venez découvrir un roman fantastique avec de l’amour, de la haine, de la sorcellerie,des trahisons.Découvrez la mythologie des dieux celtes et un riche univers qui va vous clouer sur place.Vous serez peut être un peu dérouté par les nombreux noms à retenir au début mais vous allez voir que l’on s’y fait vite, il suffit d’être attentif et ce n’est pas difficile, le récit est addictif et prenant on reste donc concentré.

Un roman fantasy qui brille par son originalité, sa poesie, ses légendes.On voyage vraiment au fil des pages dans un univers plus que fascinant et ensorcellant.

Moira est la fille des dieux Dagda( le dieu le plus important des Tuatha Dé Danann juste après Lug. ) et Macha ( principalement connue pour avoir été à l’origine de la faiblesse des Ulates (habitants du royaume d’Ulster) selon une malédiction qui fait suite à la vantardise de son époux Crunnchú.  )

Macha maudit les Hommes d’Ulster 

Moira développe des dons , elle se trouve en sécurité loin des dieux dans une famille adoptive car même si elle est déchirée de ne pas avoir son enfant à ses côtés, Macha préfère la savoir en sécurité , C’est grâce à sa soeur adoptive que Moira trouvera sa voie.

C’est vraiment un roman qui assure un dépaysement total, j’ai postulé pour la suite tout de suite car je ne m’imagine pas rester très longtemps sans en savoir plus.

Je recommande très largement ce livre coup de coeur .

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