Chroniques

L’invention des ailes de Sue Monk Kidd

Résumé:

Caroline du Sud, 1803. Fille d’une riche famille de Charleston, Sarah Grimké sait dès le plus jeune âge qu’elle veut faire de grandes choses dans sa vie. Lorsque pour ses onze ans sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre les horribles pratiques de telles servilité et inégalité, convictions qu’elle va nourrir tout au long de sa vie. Mais les limites imposées aux femmes écrasent ses ambitions.

Une belle amitié nait entre les deux fillettes, Sarah et Handful, qui aspirent toutes deux à s’échapper de l’enceinte étouffante de la maison Grimké. À travers les années, à travers de nombreux obstacles, elles deviennent des jeunes femmes avides de liberté et d’indépendance, qui se battent pour affirmer leur droit de vivre et se faire une place dans le monde.

Une superbe ode à l’espoir et à l’audace, les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables !

Extraits:

Prenant mon souffle, je franchis la porte d’un coup. C’était ma méthode inélégante, pour naviguer dans les difficultés de mon statut de fille. Tout le monde me considérait comme quelqu’un de courageux mais, en réalité, j’étais bien plus peureuse que d’aucuns le croyaient. J’avais un tempérament de tortue. Quel quelque peur, quelque crainte, quelque obstacle surgît sur mon chemin, je ne songeais plus qu’à m’arrêter pile et me cacher. ‘Si tu dois te tromper, fais-le en toute audace.’ C’était la petite formule que je m’étais forgée. Depuis déjà un certain temps, elle m’aidait à franchir le seuil des portes.


J’étais sur le point de m’endormir quand elle a dit : « J’aurais dû coudre cette soie verte à l’intérieur d’un quilt et elle l’aurait jamais trouvée. Je regrette pas de l’avoir volée, je regrette seulement de m’être fait prendre.
— Pourquoi donc tu l’as prise ?
— Parce que. Parce que c’était possible. »
Cette réponse m’a marquée. Mauma voulait pas de ce tissu, elle voulait seulement causer des problèmes. Impossible d’être libre, impossible de frapper Missus sur la tête à coups de canne mais elle pouvait lui voler sa soie. En matière de révolte, on fait avec ce qu’on a.


Le vent s’est levé et j’ai écouté les voiles des bateaux claquer dans le port, de l’autre côté de la route, un endroit dont je sentais l’odeur mais que je n’avais jamais vu. Les voiles claquaient comme claque un fouet et nous tous on prêtait l’oreille pour savoir si c’était un esclave qu’on punissait dans une cour voisine ou un bateau sur le point de partir. La réponse, on pouvait la donner en fonction des cris.


Mon corps est peut-être esclave mais pas mon esprit. Pour vous c’est l’inverse.

Mon avis:

Ce roman est l’un des plus beaux que j’ai jamais lu, j’ai versée des larmes en lisant certains passages.J’ai eu énormément de mal à lire autre chose après l’avoir refermé.
Si vous ne l’avez pas lu, faites le.Pour moi, il fait partie des livres qu’il fat avoir lu avant de mourir tout simplement.
Ce roman fait reflechir, on se pose des questions mais les réponses on les trouve surtout au fond de nous même.
J’ai aimé l’amitié entre ces deux enfants Sarah et Handful,une amitié qu’elles rêvent éternelle hélàs la cruauté des hommes abîme tout, le personnage de Sarah m’a particulièrement touché, cet enfant qui idéalise son père qui finira par tant la déce voir…
et pensez souvent à cette citation extraite du roman qui moi m’a marqué : » Mon corps est peut-être esclave mais pas mon esprit. Pour vous c’est l’inverse. »

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