Chroniques·Cinéma

Geisha d’Arthur Golden

Je commence cette semaine sur un nouveau thème les livres qui m’ont le plus marqué,qui ont changé ma vision des choses.Geisha d’Arthur Golden est le premier que je partage avec vous.

Résumé:

A neuf ans, dans le Japon d’avant la Seconde Guerre mondiale, Sayuri est vendue par son père, un modeste pêcheur, aune maison de plaisir de Kyoto. Dotée d’extraordinaires yeux bleus, la petite fille comprend vite qu’il faut mettre à profit la chance qui est la sienne. Elle se plie avec docilité à l’initiation difficile qui en fera une vraie geisha.

Art de la toilette et de la coiffure, rituel du thé, science du chant, de la danse et de l’amour : Sayuri va peu a peu se hisser au rang des geishas les plus convoitées de la ville. Les riches, les puissants se disputeront ses faveurs. Elle triomphera des pièges que lui tend la haine d’une rivale. Elle rencontrera finalement l’amour…

Ecrit sous la forme de mémoires, ce récit a la véracité d’un exceptionnel document et le souffle d’un grand roman. Il nous entraine au cœur d’un univers exotique où se mêlent érotisme et perversité, cruauté et raffinement, séduction et mystère.

Extraits:

On ne peut pas demander au soleil de briller d’avantage, ni aux nuages de retenir la pluie. Pour un homme une geisha ne peut être qu’une demi-épouse. Nous sommes les femmes du crépuscule. Et pourtant découvrir la bonté après avoir connu tant de méchancetés, comprendre qu’une petite fille, plus courageuse qu’elle croyait l’être finirait un jour par voir ses vœux s’accomplir.. N’est-ce pas une forme de bonheur ? Après tout ce ne sont pas là les mémoires d’une impératrice, ni d’une reine, ce sont des mémoires d’un autre genre….


Aujourd’hui je sais que notre univers n’est pas plus réel qu’une vague qui se dresse à la surface de l’océan. Quels que soient nos luttes, nos triomphes, quelle que soit la façon dont ils nous affectent, ils ne tardent pas à se fondre en un lavis, à s’estomper, comme de l’encre diluée sur du papier.


La douleur est une chose étrange. Nous ne pouvons rien contre elle. Pour moi, elle évoque une fenêtre qui s’ouvre à son gré. La pièce se refroidit, on ne peut que frissonner. Mais la fenêtre s’ouvre un peu moins chaque fois. Et un jour, la douleur s’est envolée.


Je revins au cimetière peu après, et je découvris, debout devant ces sépultures, que la tristesse est une chose qui pèse infiniment. Mon corps était deux fois plus lourd qu’une minute auparavant comme si ces tombes me tiraient vers le bas, vers elles.

Mon avis:

Ce livre est extraordinaire, d’une beauté époustoufflante tout comme le film qui a été adapté du roman.Dans les années 30,on suit le destin de la petite Sayuri qui se retrouve séparée de sa soeur aînée, propulsé dans un univers qu’elle ne soupçonnait pas, elle devient geisha, elle decouvre la rivalité, la jalousie, les obstacles, elle devient une véritable artiste, une femme parfaite aux multiples talents pourtant son coeur bat pour un seul homme.Ce livre est un immense chef d’oeuvre, il y a tant de merveilles, d’émotions, de personnages,c’est un livre que l’on a pas envie de finir, on a pas envie de lâcher la main de la jolie geisha.

Bande-annonce du film »Mémoires d’une geisha »:

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