Chroniques

L’héritage Boleyn de Philippa Gregory

Résumé:

1539.Henri VIII d’Angleterre a fait décapiter pour adultère, inceste et haute trahison sa deuxième épouse, Anne Boleyn, qui n’a pas enfanté l’héritier mâle qu’il espérait. Quelques jours plus tard, il épouse Jane Seymour, qui lui donnera un fils – le futur Edouard VI – mais décèdera en couches en 1537. 1539. Le roi se marie avec Anne de Clèves – faire alliance avec les Protestants est d’une importance stratégique. D’abord éblouie par les fastes de la cour, la nouvelle reine se sent vite prise au piège. Et surtout menacée par la très jeune Catherine Howard, nièce de l’ambitieux Thomas, duc de Norfolk… Pourra-t-elle échapper à l’héritage funeste ? Faisant suite à Deux Soeurs pour un roi, où Philippa Gregory racontait avec brio la rivalité de Marie et Anne Boleyn, L’Héritage Boleyn plonge à nouveau le lecteur dans les coulisses de la cour d’Angleterre. S’y nouent des intrigues pour accéder – ou conserver – le pouvoir, dont les femmes sont souvent les premières victimes…

Extraits:

« Je serai une femme libre.Voilà qui n’est point une piètre valeur, pour une femme : la liberté »


Une éternité s’écoule. Elle émet un petit gémissement et frissonne. Culpepper desserre son emprise. Elle se lève, relâche l’ourlet de sa robe de nuit, qui retombe sur ses chevilles, et lui sourit en se dirigeant vers l’âtre. Il quitte son siège, lace ses hauts-de-chausses, puis se place derrière elle et l’entoure de ses bras, lui piquant une multitude de baisers dans le cou, sur les cheveux. Comme une jouvencelle amoureuse pour la première fois, elle se retourne vers lui et lui offre ses lèvres. Elle l’embrasse avec passion, avec ardeur, avec une dévotion qui suggère un amour éternel.


Je réussirai. J’honorerai ma fonction de reine d’Angleterre. J’apprendrai leur langue – je la comprends déjà quelque peu quoique je peine à m’exprimer. Je retiendrai les noms et les rangs de chacun, ainsi que la façon appropriée de m’adresser à eux, pour ne plus me tenir comme une poupée dont on tire les ficelles. Sitôt arrivée, je commanderai de nouvelles robes ; mes compatriotes et moi-même ressemblons à des canards gras face aux élégants cygnes anglais. Les femmes de ce royaume avancent à demi vêtues, une fine coiffe sur les cheveux. Elles se meuvent d’un pas léger dans leurs étoffes délicates tandis que nous tanguons, enfoncées dans une épaisse futaine. Je me montrerai élégante, charmante – royale, enfin ! -, mais, par-dessus tout, je parviendrai à affronter une centaine de personnes sans que la peur me couvre de transpiration !

Mon avis:

Ce roman exprime les points de vue d’Anne de Clèves qui après le décès en couche de Jane Seymour, qui vient pour épouser Henry VIII et devenir reine d’Angleterre, celui de Jane Boleyn veuve de Georges Boleyn et belle-soeur d’Anne Boleyn, celle dont on ne doit plus prononcer le nom dans le royaume d’Angleterre, et enfin celui de Katherine Howard qui sera la quatrième épouse d’Henry VIII mais qui n’est ni plus ni moins que la cousine d’Anne Boleyn.
Je trouve ce roman brillant, passionnant, ces femmes étaient véritablement admirables quoi qu’elles aient pu faire, elles ont vécues à une époque vraiment difficile pour les femmes et ce livre le montre parfaitement, si vous aimez les rois maudits, le trône de fer alors vous allez dévorer ce livre!

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