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Les embruns du fleuve rouge d’ Elisabeth Larbre-Service Presse

Résumé:

« “J’ai froid. Très froid”, dit-elle dans un français presque sans accent. Sa voix était lasse, mais néanmoins assurée. Léon, un peu gauche, recula de deux pas, la laissa entrer et referma la porte. Force était de constater que toute la chaleur de la pièce s’en était allée et que cette maudite bouillasse avait, par-dessus le marché, lessivé le plancher sur plus d’un mètre ! Les yeux exorbités, rivés tantôt au sol tantôt à la ravissante frimousse de sa visiteuse, Léon vacillait entre fureur et hébétude… Continuer à la dévisager ne changerait malheureusement rien. Il décida d’aller raviver le feu. »

Après avoir beaucoup bourlingué, Léon s’est retiré du monde à la pointe du Finistère. Un soir de tempête, on cogne à sa porte. Il ouvre en grognant – c’est une jeune Asiatique, presqu’inanimée, qui l’appelle par son prénom. Avec Yannie, venue de l’autre bout du monde, Léon découvre l’histoire ténébreuse d’un demi-frère expatrié à Haiphong au Vietnam, d’une descendance, d’un cousinage, d’une autre culture pleine de personnages hauts en couleur, et du lourd silence cachant un affreux secret de famille.

À travers une intrigue pleine de rebondissements, tous les sentiments s’expriment : le mensonge et la violence de Ha-Sinh, le père de Yannie, la honte et la peur de celle-ci, mais aussi l’amour, l’amitié, l’humour. Naît aussi la force d’une attraction irraisonnée, celle de Léon pour ce pays lointain et inconnu…

Élisabeth Larbre habite dans les Côtes-d’Armor. Les Embruns du fleuve Rouge est son premier roman.

Extraits:

Mais tous ces absents, chers à leurs cœurs, continuaient à emplir la maison: Yvon, Yannie, Ha-Sinh, trois noms dont l’écho ne cessait de frapper les murs de leur humble demeure et d’agiter leurs consciences…

Léon aurait voulu être des leurs… Il aimait ce pays. Il aimait ces gens. Il y avait tellement longtemps qu’il ne s’était pas senti ainsi à sa place en compagnie des hommes.

Mon avis:

Ce roman…Elisabeth vient nous le confier à l’oreille, l’histoire d’une famille entre le Viet-Nam et la France, Haipong et la Bretagne, des destins liés, des secrets, des douleurs…avec simplicité et profondeur on découvre divers thèmes tous très bien abordés et l’auteure décrit les situations avec psychologie, si je pouvais décrire ce livre en un seul mot ce serait « liberté », on fait un très beau voyage grâce à ce roman certes parfois très triste et douloureux mais superbe.

Merci énormément à Elisabeth de m’avoir envoyé son livre, de m’avoir fait confiance.

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