Chroniques

Vite en finir avec la guerre 14! de Jean-Charles VandenAbeele-Service Presse

Résumé:

Au lendemain de la Grande Guerre, il faut réapprendre à vivre

La Grande Guerre est finie, laissant derrière elle son cortège de vies brisées.
Dans le Nord de la France, à la Grande Ferme d’Esquerchin, la famille Baes n’échappe pas à la règle. Durant quatre longues années, les femmes ont dû vivre sans les hommes et les remplacer pour que la vie continue dans les campagnes ou à l’usine. Que va-t-il se passer maintenant, alors que beaucoup ne sont pas revenus et que d’autres sont anéantis ?
C’est autour de ces questions cruciales : « Où sont passés les hommes ? » et « Comment retisser des liens à leur retour ? » que s’articule le roman de Jean-Charles Vandenabeele, Vite, en finir avec la guerre 14 ou Les cœurs, même brisés, continuent de battre.
Une fois la tourmente estompée, comment les deux sœurs Charlotte et Marie, très proches bien que très différentes, vont-elles faire face aux deuils, aux drames, mais aussi à un destin qui les lie inéluctablement au même homme ?
Le docteur Julien Vanbergue, personnage omniprésent tout au long du roman, parviendra-t-il à démêler ce curieux écheveau familial ?

Découvrez sans plus attendre ce roman, Vite, en finir avec la guerre 14; une immersion dans le quotidien des familles françaises au lendemain de la guerre.

Extrait:

Bon, ce n’est pas tout ça, il fallait aller chercher les bêtes puisque, heureusement, il en restait quelques-unes. Qui allait se dévouer ?
Marie dont la grossesse évoluait à peu près normalement ne rechignait pas à la tâche. Mais ses travaux d’écriture la préoccupaient au plus haut point en ce moment. Maria, la vieille bonne restée fidèle à la famille Baes, était partie à la rivière pour assurer un brin de lessive.
Henri Baes, le maître de maison et monsieur le Maire en titre, tardait vraiment à revenir du Bordelais où il s’était réfugié après sa prise en otage par l’occupant. Difficile, apparemment, de quitter les vignes du vieux monsieur Delèque, le père de son défunt gendre, vignobles déployés là-bas autour de Tabanac. Quant à Madame Baes, elle avait fait savoir à ses grandes filles que, ma foi, en hiver la vie était tout de même plus facile en ville alors elle restait à Douai, bien à l’abri chez la tante de la rue des Foulons…
Charlotte, finalement pas plus accablée que ça par les tâches agricoles et le travail à effectuer, se couvrit d’un fichu bien chaud et d’une pèlerine bleu marine suffisamment seyante.
Elle se regarda à peine dans le miroir un brin mité de l’entrée et entreprit de braver la fraîcheur ambiante pour récupérer les vaches avec deux ou trois veaux sous la mère qui seraient contents de regagner l’étable. Oh là ! Gros nuages noirs chargés de pluie qui accouraient à grands pas derrière la maison. Vite, vite, pas de temps à perdre. Fallait-il comme d’habitude solliciter Bobo, garçon certes un peu handicapé mais devenu le régisseur par défaut de la Grande Ferme parce que tous les hommes s’étaient éclipsés peu ou prou ? Pourquoi pas puisqu’il n’avait pas son pareil pour faire obéir les bêtes. Alors, en route !

Mon avis:

Une suite s’il-vous plait!

Petite, je me souviens des récits de ma grand-mère à propos de ses souvenirs d’enfance, son père soldat qui s’est battu à Verdun.Les guerres hélàs détruisent toujours un siècle plus tard des vies, la guerre 14-18 a été terrible certes comme toutes les guerres mais nous connaissons tous les histoires de nos familles après cette guerre et l’impact qu’elle a eu sur la vie de nos aieuls.
Ce livre est très intéressant, écrit par un auteur qui maitrise parfaitement son sujet.Nous sommes vite entrainés dans l’histoire et captivés par les personnages.Je suis du nord de la France alors je peux vous certifier que ce livre dépeint avec merveille mes paysages, la vie de la région, les changements aussi dans les couples, la vie de famille.Comment survivre à l’insurmontable?Je rêve d’une suite car j’ai été triste de quitter ce livre un peu trop court.

Je remercie les Editions « La compagnie littéraire » et l’auteur

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