Chroniques·Interview

Chronique et interview-ELLES RIENT, MON AMOUR, ELLES RIENT… de Chiara Catalina



Résumé:


Seule dans la chambre froide, elle l’a d’abord prise en photo avec un polaroïd, la morte enfin morte. Vêtue d’une robe affreuse acquise pour deux sous chez Tati, blême, transie, dure comme du bois, une gourde pétrifiée dans sa caisse.
Jouissif ? Incroyablement jouissif.
Elle est morte. Elle est enfin morte. L’urne, c’était la moins chère et la plus laide. Et pas la grande, ça non ! Pas besoin de l’avoir en entier, la morte. La couper en deux, c’était s’assurer qu’elle ne reviendrait jamais…

Merci à Claude Lemesle, qui a lu tous mes romans et a pris sur son temps pour corriger celui-ci. Son retour plus que positif m’a donné envie d’écrire le suivant. Claude, tu as, tu le sais, ma reconnaissance éternelle et mon affection…

Découvrez ma précédente chronique de Chiara ici

Mon avis:


Ce livre est fort et puissant d’une violence qui nous bouscule et nous reveille, nous pousse à regarder la réalité dans les yeux malgré la douleur que ce genre de livre provoque.Chiara aborde ici le théme de la maltraitance, attendez vous à être bouleversé!

Interview

Comment t’es venue l’idée d’écrire ce livre?


C’est une thème que je voulais aborder. J’ai fait des recherches, écouté des gens qui avaient subi ce genre de chose. Mais c’est fictif. J’ai tenté d’imaginer en me disant que la tâche était rude mais qu’il suffisait de le visualiser pour l’écrire.


On pense au début du roman que Pola est cruel comment faire pour rendre un personnage a priori peu avenant a nous être sympathique?


Pola est en souffrance, elle se protège avec son attitude mais elle n’est que cette petite fille qui n’a pas eu le droit de vivre. Elle se fait rattraper par son passé et finit par céder. On l’aime parce que c’est une enfant battue. Elle touche, elle secoue…


Les enfants maltraités c’est un thème qui te touche particulièrement?


Je crois que ce thème touche tout le monde. On ne peut pas rester insensible en sachant que des petits subissent l’horreur et parfois en meurent. C’est insupportable.
Comment peut-on leur faire subir de telles horreurs ?


Comment fait on lorsqu’on écrit un livre si fort pourrait retrouver sa vie quotidienne?


C’est un peu difficile en fait. On est envahi par le personnage et au fil des lignes, il prend vie et devient une partie de toi. C’est valable pour tous les personnages, mais quand c’est quelqu’un comme Pola ça te suit quelque temps. Comme les comédiens en fait…


Est ce qu’il y a un(e) auteur(e) qui t’a particulièrement inspire pour ce recit? Ou un fait divers?


Non, aucun. En fait, quand j’écris, j’ai l’idée et puis ça part. L’histoire s’écrit toute seule, m’échappe. C’est un sentiment étrange. Et quand j’écris je ne lis pas. Je ne peux pas faire les deux.


Vous pouvez lire le roman de Chiara ici et l’acheter ici

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